photo Grand Concert Annuel de l'ensemble muisical d'RHINWAGGES

Grand Concert Annuel de l'ensemble muisical d'RHINWAGGES

Strasbourg 67000

Le 26/04/2026

En première partie, la grande formation d'harmonie des Rhinwagges rendra hommage cette année à la famille des saxophones, entre deux œuvres classiques du 19ième siècle et deux best-sellers de la variété contemporaine : « Les Chasseresses », une page descriptive extraite du ballet « Sylvia » de Léo Delibes, ouvrira l’après-midi musicale au son des cors. Puis les 4 pièces de la deuxième Suite de « L'Arlésienne », musique de scène composée par Georges Bizet pour la nouvelle d'Alphonse Daudet, nous emmèneront sous le soleil de Provence avec des airs et danses populaires et de magnifiques solos, notamment à la flûte et au saxophone. Les pièces suivantes nous permettront d'entendre d'abord un solo au saxophone alto dans un langoureux « Tango » d'Isaac Albéniz puis la célèbre « Petite fleur » de Sidney Bechet au soprano et enfin avec les saxos ténors et baryton, le « tube » du Big Band de jazz de Glenn Miller, « In the mood » arrangé par Joe Garland. Puis « Music » de John Miles, une chanson dans la pure tradition de la techno-pop anglaise arrangé par Philip Sparke saura vous séduire grâce à ses contrastes et sa vitalité. Enfin, « Abba Gold », un medley arrangé par Ron Sebregts[...]

photo Romantisme sacré

Romantisme sacré

Manifestation culturelle

Strasbourg 67000

Le 21/01/2022

Orchestre invitéDirecteur musical de l’Orchestre national de Lyon, phalange majeure de l’Hexagone, Nikolaj Szeps-Znaider a imaginé un programme dont les composantes se répondent avec élégance. Sa colonne vertébrale ? Le romantisme germanique. Débutant avec le Prélude de Parsifal, il se poursuit avec les rares Quatre Chants sérieux écrits par Brahms sur des textes bibliques baignés d’espérance et de charité. Ils ont été orchestrés par Detlev Glanert qui y a ajouté des interludes servant de liaison, et sont l’occasion de découvrir l’un des plus grands barytons : Thomas Hampson. Les débats s’achèvent avec la Symphonie n°7 de Dvorák, hymne d’une bouleversante universalité. Si quelques réminiscences tchèques y sont manifestes, la partition est surtout habitée par le romantisme ciselé de Brahms et le langage novateur de Wagner.  CONFERENCE D'AVANT-CONCERTVENDREDI 21 JANVIER 19HDVORÁK INTIMEMARC DUMONTC’est peut-être au cœur du second mouvement, où les cors font planer des réminiscences de Brahms, que la nostalgie et l’intime se retrouvent le plus. Dans le chant mais également dans une tension intérieure, dramatique, haletante. Reflet de tourments personnels ? Dvorak disait que[...]

Ressources supplémentaires